Les zombies approchent

Publié: 17 septembre 2014 dans Arts et lettres
À leur rythme.

À leur rythme.

« Ah, enfin un billet qui s’intéresse aux vrais problèmes ! »

Mesdames et messieurs, après avoir prévenu que mes articles risquaient d’être plus courts, j’ai l’honneur de vous en présenter un tellement long que je vais le publier en deux fois.

Alors qu’entre les catastrophes nucléaires, le réchauffement planétaire et les galères écologiques on ne sait pas quelle fin imminente nous cueillera en premier, la plus populaire vision de l’apocalypse reste l’invasion de zombies. Peut-être parce que c’est la seule qu’on puisse combiner avec des flingues. J’ai l’impression qu’on fantasme tous plus ou moins sur l’idée de se retrouver face à un péril que seule la violence peut régler.

Les années 80 l’avaient bien compris.

Les années 80 l’avaient bien compris.

Mais n’ergotons pas : ça n’arrivera pas. Non, on mourra d’un supervolcan, d’une pandémie, de faim ou en devenant tous stériles, et ça sera beaucoup moins cordial.

Pourtant… Et s’il y avait quand même un espoir ?

Aujourd’hui mes lapins, nous allons voir pourquoi les zonzons nous attendent au contour comme tout le reste. Et la semaine prochaine, car je sais reconnaître une opportunité de double-billet quand j’en vois une, nous verrons pourquoi le problème sera si vite réglé que la plupart des habitants de la planète n’aura même pas le temps d’en prendre conscience. Aussi je vous donne…

6 moyens faciles et pas chers de déclencher une apocalypse zombies avant la prochaine coupe du monde

Toxoplasmosa Gondii

Le toxoplasmosa Gondii est un parasite dont le rôle dévolu par la nature est d’être atroce. Surtout étudié chez les rongeurs, on a pu observer qu’il niche dans leurs cerveaux et prend les clés de la boutique. Une fois aux commandes, il attaque directement l’instinct de survie de l’animal et mène l’organisme qui le nourrit à sa perte pour son propre bénéfice.

C'est un peu le trader du règne animal.

C’est un peu le trader du règne animal.

Ce machin ne peut se reproduire sexuellement que dans les intestins de chat, mais il habite régulièrement les rongeurs ; aussi, quand il veut pécho, il doit d’abord s’arranger pour qu’un minet croque son hôte afin d’aller faire un tour dans ses tripes. Pour ce faire, il va influer sur l’odorat du pauvre rat, qui va connement confondre la délicate fragrance d’une rate avec avec celle d’un chat afin qu’il se dirige vers ce dernier en espérant tomber sur une bouche en cœur et un bouquet de fleurs.

En conséquence, les fleurs seront plutôt pour lui.

En conséquence, les fleurs seront plutôt pour lui.

Avec un peu d’imagination de notre part et d’adaptation de la sienne, on peut tout à fait se figurer le machin s’en prendre à des humains ; par exemple il vient dans mon petit cerveau à moi, trouve un spot pas trop ravagé par les drogues et l’alcool et paf, je n’ai plus peur des musulmans. Ou je ne suis plus raciste. Ou j’arrête de voter UDC. Bref, adieu instinct aveugle et primaire de préservation.

Donc…

Ils ne nous l’ont pas encore faite, celle-là.

Ils ne nous l’ont pas encore faite, celle-là.

À force de manger des rongeurs, beaucoup de chats sont contaminés, mais le parasite n’a pas prise sur eux ; et vous savez sur quoi d’autre il n’a aucun contrôle ? Sur l’homme. Tant mieux, parce que ce truc habiterait entre un tiers et la moitié de notre espèce. Heureusement qu’il n’existe aucune chance pour que le parasite mute ou s’adapte à notre cerveau, ça ne s’est jamais passé, c’est totalement impossible voyons, on nage dans la plus pure science-fiction !

Si vous trouvez ça mignon, vous êtes probablement infecté.

Si vous trouvez ça mignon, vous êtes probablement infecté.

Ah au fait, encore un truc : pourquoi pensez-vous que la recherche scientifique teste ses produits sur des rats ? Parce qu’ils sont étonnement proches des humains ? Mais oui ! Bravo ! C’est exactement ça ! Je dis ça juste pour la conversation.

Du reste, des effets sont bien là : des études ont démontré des liens sinistres entre le toxomachin et certains troubles comme la paranoïa ou la schizophrénie. En outre, vous courez également un léger risque de péter sérieusement les plombs.

On peut sans peine imaginer ce qui se passerait si un homme sur deux perdait tout instinct de préservation dans le sens où c’est exactement ce qui se passe maintenant, à une nuance près : actuellement, la moitié de l’espèce humaine compromet la survie de l’autre moitié.

Neurotoxines

Il était une fois un Haïtien nommé Clairvius Narcisse, mort et enterré en 1962. Dix-huit ans plus tard, le voilà qui est repéré à proximité d’un village en train de rien foutre avec un regard vague et aucun souvenir.

 Papa Doc, la misère, un tremblement de terre et maintenant ça : les Haïtiens vivent dans un joli coin, mais ils le paient cash.

Papa Doc, la misère, un tremblement de terre et maintenant les zombies : les Haïtiens vivent dans un joli coin, mais ils le paient cash.

Je vous passe les détails pour arriver au résultat de l’enquête : un prêtre vaudou local avait découvert un truc sympa appelé tétrodotoxine, substance que vous trouvez par exemple dans le fugu, ce poisson des côtes japonaises que vous mangez par défi, sachant que si le cuistot s’est loupé vous allez mourir dans un douloureux élan de spasmes et de convulsions.

Si la dose est faible, vous vous contenterez d’un sérieux coma qui vous fera passer pour foutu aux yeux de presque n’importe-qui. Or, il existe certaines substances qui peuvent vous sortir des vapes, mais à la dure : adieu souvenirs, raison et humanité, vous voilà devenu une sorte de zombie hippie, pacifiste et docile, apte à accomplir des tâches simples et à marcher lentement les bras ballants en grognant, tant qu’on vous nourrit et qu’on vous donne régulièrement votre petite dose de zombiciline 500.

Dans la culture populaire, le truc du poison qui tue-mais-en-fait-non a été utilisé tant et plus dans bien des histoires, Roméo et Juliette en tête, et bien sûr à Haïti on a trouvé un type pour tester ça en live : il empoisonnait des villageois, les faisait passer pour morts, les déterrait en douce, les ranimait et les faisait bosser dans ses plantations de sucre.

Au fil des siècles, l’homme a fait montre des résolutions les plus abjectes pour éviter d’avoir à travailler lui-même dans ses foutues plantations.

Au fil des siècles, l’homme a fait montre des résolutions les plus abjectes pour éviter d’avoir à travailler lui-même dans ses foutues plantations.

Est-ce une histoire vraie ? Probablement pas complètement, il en existe d’ailleurs plusieurs versions, mais quelque part j’ai envie de dire que ça ne s’invente pas (mais ça s’exagère certainement).

Mais vrai ou pas, vous me direz que tant que ce ne sont pas des trucs hostiles qui veulent vous manger, on ne parle pas vraiment de zombies. Sans doute, mais laissez quelques années aux chercheurs en armes bactériologiques et je pense qu’on y arrivera.

Neurogenèse

Si la neurogenèse a encore un bon bout de chemin à parcourir avant d’être maîtrisée, cette science nous promet une avancée en médecine aussi fantastique que notre agonie sera brève lorsque surviendront les inévitables complications inclues dans le paquet : nous avons vu trop de mauvais cinéma pour ignorer que la régénération des cellules mortes viendra avec un prix.

 À l’image : un prix.

À l’image : un prix.

Il s’agit de cette bonne vieille « transplantation des cellules souches » dont on a déjà tous entendu parler sans avoir bien compris en quoi ça consiste, comme les règles du hors-jeu au foot. Ses applications théoriques permettent de régénérer des cellules mortes, panacée universelle qui recadrera la gravité d’un cancer entre une névralgie intercostale et une crampe à la cuisse, mais aussi permettra d’accélérer la guérison d’un cerveau endommagé. Bien que balbutiante, cette science a déjà permis de sauver des dizaines de vies à ce jour.

Si vous perfectionniez cette technologie, vous auriez en théorie la possibilité de sauver n’importe-qui de n’importe-quoi tant que vous récupérez le cadavre à temps. Par contre, il existe aux États-Unis un laboratoire spécialisé dans ce domaine dont les chercheurs peuvent déjà nous décrire le petit bémol de cette méthode : on pourrait certes sauver un cerveau, mais pas ce qu’il y a dans le cortex qui va avec.

Or, le cortex, c’est précisément le truc qui vous rend chouette, futé et intéressant (potentiellement). Virez-le et vous n’êtes plus que du bétail certes apte à marcher, manger ou apprécier la télé-réalité, mais incapable de raisonner et totalement privé de mémoire comme de personnalité. Ce qui occasionnerait un changement de caractère conséquent chez près d’un humain sur trois.

Je préfère ne pas trop réfléchir aux considérations éthiques que cette science pourrait soulever. Tenez : si vous deviez choisir entre laisser mourir un proche ou lui sauver la vie mais pas sa conscience ni sa mémoire, que choisiriez-vous ? Je vous interdis de répondre à cette question !

C’est déjà assez difficile avec un disque dur…

C’est déjà assez difficile avec un disque dur.

Il n’empêche que son côté « mort mais pas mort mais pas non plus vraiment vivant » le rapproche de l’exemple haïtien cité plus haut, ce qui fait froid dans le dos : dans notre société parfois un poil à cran question méthodes pour faire du profit, combien de temps avant qu’on fasse travailler les morts ? Et si on y vient, combien de temps avant un nouveau « Les animaux dénaturés » ? Un seul suffisait bien assez !

 Vercors doit se retourner dans sa tombe. Lorsqu’il sera relevé et envoyé aux mines, il fera probablement partie des objecteurs de conscience.

Vercors doit se retourner dans sa tombe. Lorsqu’il sera relevé et envoyé aux mines, il fera probablement partie des objecteurs de conscience.

Dès lors, lorsque l’élite des vivants prospérera sur le travail des morts, nous n’aurons certainement pas longtemps à attendre avant la première nécro-révolution de l’Histoire.

Le Cordyceps

Il existe sur la planète une sorte de champignon parasite portant à croire qu’un jour, la merveilleuse et magnifique nature a pris un moment pour s’asseoir et réfléchir sérieusement à la méthode la plus abominable et révoltante de s’en prendre aux fourmis.

De toute manière, la merveilleuse et magnifique nature a déjà pris du plomb dans l'aile dans ce billet.

De toute manière, la merveilleuse et magnifique nature a déjà pris du plomb dans l’aile dans ce billet.

Notre méconnaissance des dangers liés aux spores et aux champignons est effrayante, si un jour il arrive une grosse tuile on l’aura bien profond. Heureusement, la réciproque semble valable et nos rares interactions tendent à finir en sauces ou en salades. Mais il existe dans le règne animal une forme de vie qui, si elle n’a pas grand-chose à nous envier, n’a pas notre chance sur ce point.

Le Cordyceps est une sorte de champignon libérant des spores, comme il est d’usage chez ces gens-là. Et comme toujours avec les spores, en inhaler une vous promet tant d’agonie et de souffrances que le fait qu’elle vous tuera doit être perçu comme son côté sympa. Le reste vous vaudra douleur, folie, perte totale de contrôle, contamination de vos proches et bien-sûr, zombie !

Imaginez une fourmi en train de soulever des trucs comme d’habitude et qui respire sans le savoir une spore. Celle-ci se niche dans son organisme, sous l’exosquelette, et commence à se nourrir de sa chair, laissant bien sûr les organes vitaux pour le dessert. Tandis qu’il grandit dans l’organisme de son hôte, le parasite dirige des excroissances vers son cerveau et finit par influer ses perceptions et ses mouvements.

La malheureuse bête va alors peu à peu perdre la raison et virer ultra agressive, jusqu’à s’en prendre à ses congénères. L’infection gagnant du terrain, la fourmi finira par chercher instinctivement un endroit bien spécifique, généralement une tige ou une feuille inclinée face au nord, avec une température oscillant entre 20 et 30 degrés ainsi qu’un taux d’humidité allant de 94 à 95%, conditions idéales pour la croissance du parasite. Une fois sur les lieux, la fourmi n’en bougera plus, mourra enfin et sa dépouille poursuivra son horrible mutation…

Horrible n’étant pas usurpé…

Horrible n’étant pas usurpé…

jusqu’à devenir cette espèce d’infâme machin hybride. À terme, le corps explosera en libérant une multitude de spores qui s’en iront faire comme maman. Ce qui explique pourquoi les fourmis infestées cherchent généralement des endroits proches des fourmilières.

Vous aurez compris que tout cela ne s’applique que si vous êtes une fourmi, ou en tous cas un insecte (ou une araignée). Ça fait des éons que ça tourne comme ça, je ne vois pas pourquoi ça devrait changer maintenant, quoi que je nous ai peut-être porté la poisse en soulevant la question.

De toute façon je ne suis pas le premier à avoir l’idée puisque le jeu vidéo « The Last of Us » table précisément sur ce point : le cordyceps s’en prend aux humains et c’est la galère. Assez étonnement, dans le jeu, ça paraît plausible.

Vous me direz que faire des efforts pour rendre crédible une histoire de zombies a de quoi faire sourire et je suis bien d’accord, mais je trouve amusant de voir que le jeu vidéo exploite mieux ce sujet que le cinéma (c’est peut-être un bon moment pour préciser que je n’aime pas des films de zombies).

Ils leur ont même piqué Ellen Page !

Ils leur ont même piqué Ellen Page !

À ce stade, s’il est une chose qu’on a comprise, c’est que tant qu’on n’est pas trop regardant sur les conditions requises, on trouve beaucoup de moyens pour devenir un zombie. Tout ce que ça demande, c’est une poignée de maux méconnus aux noms imprononçables et eux effets ignorés, que personne n’a jamais étudiés et dont les gens comme vous et moi n’ont jamais entendu parler. D’ailleurs…

La rage

La rage ? Celle qu’on connaît ? Tiens…

Non, pas tout à fait celle qu’on connaît, mais il n’y a pas grand-chose à changer : si on prend juste sa base, c’est une maladie très grave qui rend extrêmement agressif (certains diraient « enragé ») et qui se transmet par la morsure, vous voyez qu’il y a de l’idée.

Le film « 28 jours plus tard » exploite le thème en présentant une variante de la rage beaucoup plus hardcore que sa parente (mais pas mortelle, vous voyez la poisse). Les infectés deviennent über-agressifs, la contamination en cas de morsure est instantanée et ce qu’on en retient, c’est que le film est long et ennuyeux. Le fait que le premier rôle soit tenu par Cillian Murphy aurait pu altérer mon avis si je ne l’avais pas remarqué qu’au générique de fin. (Vous ais-je dit que je ne suis pas physionomiste ?)

En gros, ce que le film présente, c’est des zombies qui courent. La révolution est en marche.

En gros, ce que le film présente, c’est des zombies qui courent. La révolution est en marche.

Mais l’idée est intéressante (la rage, pas les zombies qui courent) : ce mal est un terrible fléau qui tue encore des dizaines de milliers de personnes chaque année ; même vous, cher et pimpant lecteur, avec votre constitution de fer, votre œil alerte, votre mine réjouie et votre crin lustré, si vous deviez attraper la rage, votre mort serait pratiquement inéluctable dès les premiers symptômes. Donc si elle arrête de tuer mais se concentre sur les crises de démence qu’elle peut provoquer, elle aura fait une bonne partie du chemin !

Et comme c’est une maladie qui s’adapte et qui évolue très vite, elle finira bien par y arriver ; finalement, l’attaque de zombies enragés n’est pas tant une question de comment que de quand.

Nanobots

Dans une société qui sut dompter la science à un point tel que la domination des humains par les machines paraît de plus en plus proche, quel meilleur exemple pour clore cet article que le zombie-cyborg ?

La nanotechnologie est la plus prometteuse et la plus fantastique des technologies qui mèneront l’humanité à une fin atroce ; alors que l’on développe des robots de plus en plus petits, que ce soit pour remplacer les abeilles ou simplement pour voir comment ils s’y prendront pour nous asservir, nous ne pouvons que rester pantois devant les progrès incroyables réalisés dans la miniaturisation.

 On pourrait dire à l’industrie agro-alimentaire d’arrêter de compromettre toute vie sur Terre, mais non : il y a trop d’argent en jeu. Il est beaucoup plus réaliste de remplacer tout ce qu’elle tue par des robots.

On pourrait dire à l’industrie agro-alimentaire d’arrêter de compromettre toute vie sur Terre, mais non : il y a trop d’argent en jeu. Il est beaucoup plus réaliste de remplacer tout ce qu’elle tue par des robots.

Un nanobot, actuellement à l’état de technologie émergente, est une forme de « robot » de la taille d’une cellule à qui l’on peut octroyer diverses fonctions pour ensuite l’injecter dans un corps. C’est comme si vous aviez un tout petit Robocop ou un nanoterminator quelque part en vous, en train de tabasser des cellules cancéreuses, fermer sa gueule à une maladie, raccorder vos neurones ou ce que vous voulez, difficile de ne pas voir l’avantage.

Or, des chercheurs ont dernièrement créé le premier nanocyborg en fusionnant une puce de silicone avec un virus ; ne me demandez pas comment ils s’y sont pris, mais ils firent à cette occasion une découverte qui lève un peu plus le voile sur notre fin proche : le minirobot pouvait toujours employer le corps de son hôte jusqu’à un mois après sa mort. Vous voyez où on se dirige ?

Miniskynet !

Miniskynet !

Aussi, ces trucs seront si difficiles à créer (il faut des bons yeux et des doigts fins) que la meilleure façon d’en produire en nombre serait, apparemment, de les laisser se démerder avec ça. Donc en gros, on leur donne un moyen de se reproduire et roulez jeunesse.

Je résume : nous construisons ces choses, leur donnons un pouvoir immense sur nos corps, leur offrons un moyen de reproduction et, par là-même, un instinct de survie, puis nous nous les injectons. Dès lors ils bossent, tout va bien, puis on claque. Eux, ils continuent à occuper notre dépouille et prennent le contrôle des muscles, mais leur temps est compté. Ils le savent. Puisqu’on leur a appris à survivre, ils cherchent logiquement un moyen de prolonger leur existence ; solution évidente : passer dans un hôte plus frais. Pourquoi pas par le biais d’une morsure ?

Donc voilà. Désolé, mais l’apocalypse zombies, on va bel et bien se la prendre sur le museau, la question est juste de savoir quand et comment. Avant peu, amis, nous ferons connaissance vous et moi, dans le sous-sol d’un supermarché. Il y aura tout le monde, de l’ex-flic qui essaie de gérer à l’ado qui fait tout de travers en passant par la jolie fille et son copain qui lui parle mal, et bien sûr tous les autres qui se crêpent le chignon.

On fait quoi alors ? Oh mais rien, rien du tout : ça sera réglé avant la fin de l’après-midi et nous verrons pourquoi la semaine prochaine. Mais à la question séculaire « qu’emporteriez-vous avec vous en cas d’apocalypse zombies ? », je peux déjà répondre : un jeu de cartes.

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